Hier tu m’as dit que probablement tu partiras à la fin de juin. Je suis pas prête pour ça. Je sais que même si tu part à la fin d’août on va pas se voir beaucoup, mais on va pas être très loin. Ça sera comme une préparation pour plus tard.

Au debout ça m’a pas « toucher » très fortement. C’était logique. J’ai compris. J’étais surpris avec moi même. Mais au même temps j’ai pas arrêté d’en pensé. Maintenant c’est tout en que je pense. Et je veux parler avec toi de ça. Je veux te dire que je suis triste que tu parts. Je comprend, je suis d’accord, mais je suis triste. Et je veux profiter du temps qu’on a ensemble.

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